Tous les éléments constituants du cou peuvent être à l'origine d'une tuméfaction cervicale, mais c'est l'adénopathie qui est le plus souvent en cause dans les tuméfactions latérales du cou. L'essentiel est de savoir suspecter une étiologie maligne.
Diagnostic
Face à une tuméfaction cervicale, le diagnostic positif repose sur un bilan de base. L'interrogatoire doit préciser :
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les antécédents : radiothérapie dans l'enfance, tuberculose, prise de lait cru, fromage frais, alimentation par produit de chasse ou de pêche artisanale, intervention ayant porté sur la face (cancer) ou le cuir chevelu (mélanome), consommation d'alcool, tabagisme ;
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l'ancienneté de la lésion et éventuellement les conditions de survenue ;
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les signes fonctionnels pouvant orienter vers une lésion primitive sur les voies aérodigestives supérieures : odynophagie, otalgie, dysphagie, dysphonie, amaigrissement ;
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les signes fonctionnels évoquant une hémopathie : prurit, sueurs nocturnes, amaigrissement ;
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l'âge, le contexte socio-économique, l'origine ethnique : tuberculose chez les migrants, cancer du cavum chez les patients originaires d'Asie du Sud-Est et d'Afrique du Nord....
