On appelle « adénopathie » un ganglion de plus de 1 cm de grand axe. Sa découverte, dans la région cervicale, doit faire évoquer un certain nombre de diagnostics spécifiques, en plus de ceux traités à la classique question « adénopathie superficielle ».
L'interrogatoire doit s'attacher à préciser la date de début (adénopathie aiguë ou chronique > 3 semaines), les circonstances d'apparition (plaie, morsure, griffure de l'extrémité céphalique, lésion endobuccale, douleurs et/ou soins dentaires…). Les signes d'accompagnement (fièvre, sueurs, amaigrissement, asthénie, prurit…), ainsi que les expositions à des pathogènes spécifiques (profession, voyages, animaux domestiques,) seront soigneusement recherchés. On réalisera systématiquement l'évaluation de la consommation de tabac et/ou d'alcool.
L'examen clinique doit préciser les caractères suivants de l'adénopathie :
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taille ;
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forme (ovoïde ou arrondie) ;
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unique ou multiple ;
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dure ou souple ;
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mobile ou fixée ;
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douloureuse ou non, accompagnée inflammation cutanée en regard ;
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fistulisée ou non ;
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topographie (côté et région selon classification de Robbins) ;
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localisée à la région cervicale ou diffuse.
L'examen local permettra d'établir un schéma daté de la région cervicale précisant les caractéristiques de l'adénopathie (ou des adénopathies) recueillies plus haut....
