« On ne peut pas soigner un patient contre sa volonté, mais on lui doit de s’expliquer ». C’est par cet aphorisme forgé par mes lectures et mes années d’expérience que je conclus souvent mes interventions au sujet du consentement. Comme tout aphorisme, il s’agit d’un énoncé, forcément imparfait, mais qui permet de guider la pratique du quotidien concernant une notion, le consentement. Cette notion d’allure banale voire simpliste, a été reprise avec légèreté par Marcel Zanini puis Brigitte Bardot
