Après avoir été longtemps négligés, banalisés, les aléas de consommation d’alcool dans la vieillesse ont commencé à être abordés il y a quelques décennies au travers de cas atypiques, d’anecdotes, avant toute considération clinique ou de santé publique. Depuis l’antiquité et Platon, à qui l’on attribue d’avoir qualifié le vin de « lait des vieillards », le regard porté cette question de santé est doublement discriminant : entre âgisme et sexisme, envahi par une notion de dernier plaisir de l’exi
